Premières esquisses
Il ne s'agit pas d'une collection de prêt-à-porter.
La gaine couleur chair est un élément récurent de la collection, elle forme avec l'adhésif sur les seins une alternative à la nudité et un ensemble pouvant recevoir des modèles, de matériaux et de forme diverses.
Cela crée une unité.
L'idée est d'interroger l'univers de la mode, son environnement et ses codes.
Ainsi le corps, la silhouette sont malmenés, les "dits" atouts féminins sont chahutés, la poitrine est dissimulée sous un vulgaire adhésif d'emballage disposé en croix...
L'ajout d'une fausse pilosité sur la gaine marque une sensibilité proche de l'art contemporain et de la performance.
Malgré toutes ces "agressions" le corps sensuel est sensé "résister".

Pour la série numéro 1, les visages sont dissimulés derrière des masques sur-dimensionnés qui volent la vedette aux mannequins et laissent place à des créatures surprenantes, parfois inquiétantes. des créatures hybrides mi-homme mi-animal.
La série numéro 2 intègre des formes rectangulaires découpées dans du carton ré-haussées de figures emblématiques peintes, Géricault, Lichtenstein. Portées par les mannequins pour ne faire qu'un, ils se jouent du point de vue du spectateur.
la série numéro 3 composé de trois modèles, utilise un simple draps de feutre comme une seconde peau, les corps entièrement cachés nous interrogent sur la condition humaines, la précarité.
Le vêtement devient sculpture, abris et...
Dans la série 4 les mannequins se meuvent dans un sac. (identique à un sac de couchage) ce sont deux pièces de tissus rectangulaire qui assemblées entre elles sont percées d'un trou pour la tête et remplis de bille de polystyrène. que reste t-il du corps, de la silhouette si ce n'est ce handicap, le corps dans l'incapacité à ce mouvoir...
La série numéro 5 mets en scène une tenue d'apparat associée à un masques . Cinq uniformes des l'armées sont simplement reproduit sur des carton et découpés. Les cinq mannequins qui les portent sont masqués, ces masques sont inspirés des peintures de Jean Michel Basquiat.
Une chorégraphie militaire apporte à l'ensemble sa dimension absurde...
Une autre série Numéro 6 propose des cabines où se meuvent les mannequins. réalisés avec de la bâche translucide cette série questionne le corps cachés, le voyeurisme et par extension le port de la Bourka...
La série numéro 7 mets en scène le pictogrammes "women" réalisé en carton mousse (plume) à l'échelle humaine. Sur celui-ci est collé et dessiné un vêtement. Les mannequins les animent et réalisent une chorégraphie ludique.
La série numéro 8 valorise le carton d'emballage et le recycle en créant des modèles. Celui-ci est utilisé brut et de manière élémentaire, il ceinture les hanches, la poitrine et la tête maintenu par une simple ficelle de chanvre.
La série numéro 9 toujours dans l'esprit recyclage réuni des vêtements usagés, cousus entre eux ils forment un rectangle de 3 mètre par 0,30 mètre. un trou est réalisé au centre, il est porté comme un "pancho".
Chaque modèle est porté avec la tenue de base (la culotte gaine et l'adhésif de d'emballage)
Les matériaux utilisés sont:
Une dizaine de culottes gaine couleur chair taille 38, du carton plume de 1 cm d'épaisseur, 3 draps de feutre de 3 mètre par 3 mètre en 1mm d'épaisseur environ, du carton ondulé d'emballage
De la toile à peindre ou du coton, du papier et de la colle à tapisserie, du plastique transparent neuf, de l'adhésif de masquage classique.
La gaine couleur chair est un élément récurent de la collection, elle forme avec l'adhésif sur les seins une alternative à la nudité et un ensemble pouvant recevoir des modèles, de matériaux et de forme diverses.
Cela crée une unité.
L'idée est d'interroger l'univers de la mode, son environnement et ses codes.
Ainsi le corps, la silhouette sont malmenés, les "dits" atouts féminins sont chahutés, la poitrine est dissimulée sous un vulgaire adhésif d'emballage disposé en croix...
L'ajout d'une fausse pilosité sur la gaine marque une sensibilité proche de l'art contemporain et de la performance.
Malgré toutes ces "agressions" le corps sensuel est sensé "résister".

Pour la série numéro 1, les visages sont dissimulés derrière des masques sur-dimensionnés qui volent la vedette aux mannequins et laissent place à des créatures surprenantes, parfois inquiétantes. des créatures hybrides mi-homme mi-animal.
La série numéro 2 intègre des formes rectangulaires découpées dans du carton ré-haussées de figures emblématiques peintes, Géricault, Lichtenstein. Portées par les mannequins pour ne faire qu'un, ils se jouent du point de vue du spectateur.
la série numéro 3 composé de trois modèles, utilise un simple draps de feutre comme une seconde peau, les corps entièrement cachés nous interrogent sur la condition humaines, la précarité.
Le vêtement devient sculpture, abris et...
Dans la série 4 les mannequins se meuvent dans un sac. (identique à un sac de couchage) ce sont deux pièces de tissus rectangulaire qui assemblées entre elles sont percées d'un trou pour la tête et remplis de bille de polystyrène. que reste t-il du corps, de la silhouette si ce n'est ce handicap, le corps dans l'incapacité à ce mouvoir...
La série numéro 5 mets en scène une tenue d'apparat associée à un masques . Cinq uniformes des l'armées sont simplement reproduit sur des carton et découpés. Les cinq mannequins qui les portent sont masqués, ces masques sont inspirés des peintures de Jean Michel Basquiat.
Une chorégraphie militaire apporte à l'ensemble sa dimension absurde...
Une autre série Numéro 6 propose des cabines où se meuvent les mannequins. réalisés avec de la bâche translucide cette série questionne le corps cachés, le voyeurisme et par extension le port de la Bourka...
La série numéro 7 mets en scène le pictogrammes "women" réalisé en carton mousse (plume) à l'échelle humaine. Sur celui-ci est collé et dessiné un vêtement. Les mannequins les animent et réalisent une chorégraphie ludique.
La série numéro 8 valorise le carton d'emballage et le recycle en créant des modèles. Celui-ci est utilisé brut et de manière élémentaire, il ceinture les hanches, la poitrine et la tête maintenu par une simple ficelle de chanvre.
La série numéro 9 toujours dans l'esprit recyclage réuni des vêtements usagés, cousus entre eux ils forment un rectangle de 3 mètre par 0,30 mètre. un trou est réalisé au centre, il est porté comme un "pancho".
Chaque modèle est porté avec la tenue de base (la culotte gaine et l'adhésif de d'emballage)
Les matériaux utilisés sont:
Une dizaine de culottes gaine couleur chair taille 38, du carton plume de 1 cm d'épaisseur, 3 draps de feutre de 3 mètre par 3 mètre en 1mm d'épaisseur environ, du carton ondulé d'emballage
De la toile à peindre ou du coton, du papier et de la colle à tapisserie, du plastique transparent neuf, de l'adhésif de masquage classique.
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