Images Aléatoires

  • Murmure-schema-1.jpg
  • install-schema-maison.jpg
  • under-the-sun-schema2.jpg
  • Dream-house-schema1.jpg
  • Dream-house-dessin-a4.jpg
  • Under-the-sun.jpg
Vendredi 2 juillet 2010 5 02 /07 /Juil /2010 12:03

Par joël jagot
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /Sep /2009 15:06
Il ne s'agit pas d'une collection de prêt-à-porter.

La gaine couleur chair est un élément récurent de la collection, elle forme avec l'adhésif sur les seins une alternative à la nudité et un ensemble pouvant recevoir des modèles, de matériaux et de forme diverses.
Cela crée une unité.

L'idée est d'interroger l'univers de la mode, son environnement et ses codes.
Ainsi le corps, la silhouette sont malmenés, les "dits" atouts féminins sont chahutés, la poitrine est dissimulée sous un vulgaire adhésif d'emballage disposé en croix...

L'ajout d'une fausse pilosité sur la gaine marque une sensibilité proche de l'art contemporain et de la performance.
Malgré toutes ces "agressions" le corps sensuel est sensé "résister".



Pour la série numéro 1, les visages sont dissimulés derrière des masques sur-dimensionnés qui volent la vedette aux mannequins et laissent place à des créatures surprenantes, parfois inquiétantes. des créatures hybrides mi-homme mi-animal.

La série numéro 2 intègre des formes rectangulaires découpées dans du carton ré-haussées de figures emblématiques peintes, Géricault, Lichtenstein. Portées par les mannequins pour ne faire qu'un, ils se jouent du point de vue du spectateur.

la série numéro 3 composé de trois modèles, utilise un simple draps de feutre comme une seconde peau, les corps entièrement cachés nous interrogent sur la condition humaines, la précarité.
Le vêtement devient sculpture, abris et... 

Dans la série 4 les mannequins se meuvent dans un sac. (identique à un sac de couchage) ce sont deux pièces de tissus rectangulaire qui assemblées entre elles sont percées d'un trou pour la tête et remplis de bille de polystyrène. que reste t-il du corps, de la silhouette si ce n'est ce handicap, le corps dans l'incapacité à ce mouvoir...

La série numéro 5  mets en scène une tenue d'apparat associée à un masques . Cinq uniformes des l'armées sont simplement reproduit sur des carton et découpés. Les cinq mannequins qui les portent sont masqués, ces masques sont inspirés des peintures de Jean Michel Basquiat.
Une chorégraphie militaire apporte à l'ensemble sa dimension absurde...

Une autre série Numéro 6 propose des cabines où se meuvent les mannequins. réalisés avec de la bâche translucide cette série questionne le corps cachés, le voyeurisme et par extension le port de la Bourka... 
 
 La série numéro 7 mets en scène le pictogrammes "women" réalisé en carton mousse (plume) à l'échelle humaine. Sur celui-ci est collé et dessiné un vêtement. Les mannequins les animent et réalisent une chorégraphie ludique.

  La série numéro 8 valorise le carton d'emballage et le recycle en créant des modèles. Celui-ci est utilisé brut et de manière élémentaire, il ceinture les hanches, la poitrine et la tête maintenu par une simple ficelle de chanvre.

La série numéro 9 toujours dans l'esprit recyclage réuni des vêtements usagés, cousus entre eux ils forment un rectangle de 3 mètre par 0,30 mètre. un trou est réalisé au centre, il est porté comme un "pancho".

Chaque modèle est porté avec la tenue de base (la culotte gaine et l'adhésif de d'emballage)

Les matériaux utilisés sont:
Une dizaine de culottes gaine couleur chair taille 38, du carton plume de 1 cm d'épaisseur, 3 draps de feutre de 3 mètre par 3 mètre en 1mm d'épaisseur environ, du carton ondulé d'emballage
De la toile à peindre ou du coton, du papier et de la colle à tapisserie, du plastique transparent neuf, de l'adhésif de masquage classique.

Par joël jagot
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /Sep /2009 13:58
Je suis invité à Vilnius (Lituanie) pour créer une collection, dans le cadre du festival arMADA Festival international d’art et de mode, du 17 au 29 septembre 2009.

Merci au Centre culturel français pour son invitation.

Je vous donnerais des infos au fur et à mesure de l'évolution de mon travail.

Par joël jagot
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 24 juillet 2007 2 24 /07 /Juil /2007 22:29
logomedelart.jpg
MÉ2L’@RT : Joël Jagot, artiste plasticien, crée des œuvres originales pour l’inauguration des nouveaux bureaux de la société Miyowa.

L’art dans l’entreprise, l’art où on ne l’attend pas : MÉ2L’@RT, mets de l’art dans mes dollars ? Provocation bien involontaire mais vérité moderne sans doute.
Franchies les barrières entre le monde de l’économie et le monde artistique, parce que le monde dans son ensemble ne peut pas faire l’économie de l’art et que l’art est aussi dans l’économie !

Joël Jagot, artiste non institutionnel, crée l’événement avec Miyowa le 6 septembre 2007.

A l’occasion de l’implantation de Miyowa au 10 place de la Joliette sur les docks marseillais, la société a souhaité impliquer un artiste local dans son projet d’inauguration mettant en valeur ses nouveaux bureaux.
Les œuvres de l’artiste aux noms sans frontières, en français et en anglais, seront dévoilées au jour de l’inauguration, le 6 septembre 2007.

La première partie du travail de Joël Jagot visite plusieurs styles de peinture – en général des grands formats – destinés à fournir l’exposition permanente, pour laquelle sera assurée une rotation des œuvres.
Pas moins d’une trentaine de toiles seront présentées.
L’art pictural de Joël Jagot est divers, peut-être hétéroclite, car dans le cas présent son pinceau exprime la diversité. Celle-ci résulte de nombreuses expérimentations sur la couleur ; Joël Jagot sillonne depuis longtemps les chemins impressionnistes.

Le second volet de son travail, plus conceptuel et plus dynamique, rassemble trois installations, chacune mise en valeur dans un espace ouvert.

La première installation se nomme Under The Sun :
Under-the-sun.jpg
Des bas-reliefs de béton brut figurant des silhouettes humaines, se prélassant au soleil.
Under The Sun est un clin d’œil à l’été passé ; en évoquant l’oisiveté, l’inaction, elle met en abîme et s’oppose radicalement à l’hyper-vitesse du business de la nouvelle économie mondiale et à son représentant, Miyowa. Par extension elle interroge sur le réchauffement …
L’apparence des sculptures de l’œuvre est volontairement rudimentaire, le moulage est réalisé à même la terre – sculpture en creux – dans lequel est déversé le mortier liquide. Une fois sec, le moule accouche de la forme humaine, extraite de la terre matrice et nettoyée au jet d’eau.
Pas de détail, juste l’expressivité !

Ces formes spectaculaires, présentées dans l’open-space 1, installées en linéaire sur des draps de bain, mesurent 2 mètres en largeur et 8 à 10 mètres en longueur.

Une performance d’artiste et du spectacle en direct !

La deuxième installation s’intitule Dream House.
Dream-house-dessin-a4.jpg
Elle nous révèle et nous questionne sur le parcours du combattant et les enjeux financiers de tout un chacun aspirant à l’acquisition de la maison de ses rêves.
Le rêve est matérialisé par la construction de la micro-maison type, longue de 4,50m, haute de 1,80m et profonde de 2,20m.
Il s’agit d’une réelle performance d’artiste : cette micro-maison sera bâtie devant le public pendant le vernissage, en moins de deux heures, et reposera sur une pelouse végétale.
Le parcours du combattant sera figuré par une allée – réalisée en dalle de triply – qui sera empruntée par le public et sur laquelle seront encollés des formulaires administratifs grossis (courriers de banque, actes notariés, refus, accords, chiffres exorbitants, jargon incompréhensible du droit). Chaque document bien réel sera maquillé et laissera apparaître des noms et des logos créés pour l’occasion.
Cette performance sera rendue possible grâce à l’intervention amicale de professionnels du bâtiment.
Un supplément d’âme, spectaculaire et théâtrale, sera ajouté par les costumes (Manpower) et par l’intervention d’une comédienne qui déclamera pendant la construction, la litanie des formulaires, correspondances et autres tracasseries administratives multiples et variées du primo- acquérant.

Enfin la troisième installation s’intitule Murmure.
Murmure-schema-1.jpg
C’est une performance éphémère que Joël Jagot nous offrira : réaliser devant le public un muret en parpaings long de 3 m et haut de 0,70 m. A l’image de ce qui fut fait pour les docks de Marseille, ce muret symbolise la construction immobilière et plus particulièrement la réhabilitation. Construction, démolition, c’est l’histoire d’un mur dans tous ses états. Achevé, il sera tagué puis démoli par le public, à l’aide de marteaux piqueurs légers.
C’est un chantier avec ses nuisances sonores qui ne sera pas sans évoquer notre inconscient collectif urbain. Les gravats sont sublimés et placés dans des sacs imprimés aux couleurs de l’événement.
Par joël jagot
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

  • : Le blog de joël jagot
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus